30
oct
2008
3

Comment j’ai pu louper ça ?

AC/DC Black Ice

Bon et bien tant pis pour moi, je n’avais qu’à me tenir un peu plus au courant des buzz du moment.

La sortie du nouveau AC/DC n’est un secret pour personne. Je ne l’ai malheureusement pas encore acheté (cela ne saurait tarder…), mais il y a eu une petite surprise de la part du label en date du 18 octobre.
En effet ils ont organisé une chasse au trésor en plein Paris qui permettait de gagner un cadeau de malade mental…

Je vous laisse lire la suite sur ce blog car c’est par celui-ci que j’en ai tiré l’info.

C’est la larme à l’œil que je vais maintenant me diriger à la Fnac pour l’acheter et oublier ce manque de rigueur de curiosité de ma part.

ROCK AND ROLL !!!

Ecrit par kent dans : News | Tags : , , , ,
22
oct
2008
3

Mon métro que j’aime

La joie dans le métro

Je suis le premier à m’en plaindre, le premier à jurer quand il s’agit de le décrire , le premier à porter ce regard noir sur le mec qui m’a bousculé, et pourtant…

Pourtant il y a ce que j’appelle les rames que j’aime. Plus exactement ces gens que j’aime.

Car oui, il arrive (rarement) que je tombe sur des « échantillons » de personnalités amusantes, agréables et intéressantes réunies toutes ensemble pour une courte durée dans cette rame de métro bruyante.
Ces moments privilégiés que m’offrent le métro rattrapent toutes les fois où il me déçoit. Je suis le spectateur heureux d’une synergie ambiante qui s’installe comme s’il s’agissait d’une évidence.

Ce qui m’amène à parler de cela c’est ce retour de boulot hier soir sur la ligne 9.
Un métro bondé comme d’habitude sauf que les gens étaient joyeux pour une fois.
Le ton était tout de suite donné par ces quatre ou cinq jeunes potes (garçons et filles) qui picolaient leur bouteille de punch, ils se marraient et communiquaient leur bonne humeur.
Ce vieil homme commençait à s’en plaindre en attrapant la manche de son voisin qui, sans se trouver déstabilisé par cette « attaque » sociale que représente une discussion spontanée surprise si crainte par nous, chers parisiens, engagea la discussion et le calma.
Un des jeunes commença à proposer à boire (toujours dans cet esprit bon enfant, rien de vulgaire ni de grossier) à un homme en costard seul, si triste dans son coin, qui se marra à son tour et lui expliqua que c’était gentil de proposer mais sans façon… Le tout en ajoutant qu’il n’y avait aucun mal et qu’il trouvait cela sympathique un peu de joie quand le jeune homme commença à s’excuser pour leur comportement si jovial.
Un couple assistait le regard amusé au spectacle, deux jolies nanas étaient plongées dans leurs pensées musicales et quant à moi je me marrais, posté au milieu de ce brouhaha, ne perdant aucunes miettes des diverses discussions…
Arrivé à République, j’ai emboité le pas au nouveau compagnon de ce vieux monsieur, suivi par les jeunes et l’effervescence se dissipa rapidement dans les couloirs du métro, aussi instantanément qu’elle ne fut créée.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vécu un de ces moments si précieux, et pour cela, je voudrais dire merci à tous ces inconnus.

Ecrit par kent dans : Nouvelles, Pensées | Tags : , , , , ,
21
oct
2008
2

Sunny Day Real Estate

Sunny Day Real Estate

Mais quel est ce parfum? Hmmm, mon préféré, celui de la chanson de la semaine !

Je vous propose un classique du mouvement fondateur de l’emo (et bien oui, l’emo n’a pas toujours été ce que l’on croit, des kids aux mèches corbeaux se plaignant à bout de champs, complètement moulés dans leurs jeans féminins).

Sunny Day Real Estate fait parti de ces groupes dans lequel le mouvement emo puise son essence. A l’époque les fans ressemblaient plutôt à des premiers de la classe avec des lunettes triples foyers, des jeans déchirés et une vision du monde plus poétique que celle de leurs camarades se boxant sur du grunge…

Ils ont sorti 5 albums de 1994 à 2000 (Diary, Sunny Day Real Estate, How It Feels To Be Something On, Live et The Rising Tide).

Pour ceux qui veulent tendre vers l’érudition de SDRE, Nate Mendel, membre fondateur et bassiste du groupe est aujourd’hui le bassiste des énormes Foo Fighters (son départ début 1995 de Sunny Day fera couler beaucoup d’encre et sera sujet à de nombreuses disputes…).

Leur dernier album The Rising Tide sera fortement critiqué et la tournée qui en suivit difficile pour les membres du groupe qui décideront de se séparer quand celle-ci se verra sabordée par une mauvaise gestion du label.
Je tiens à dire ici, que personnellement je trouve cet album remarquable, très beau et que de nombreux fans sont passés à côté ce qui est dommage…

In Circles est tirée de leur premier album Diary et fut un des cartons qui permit à Sunny Day Real Estate de donner rapidement le ton sur l’atmosphère qu’ils allaient créer.

20
oct
2008
3

Julia Nunes

Julia Nunes

Je m’éloigne quelque peut du rock sombre et lourd pour faire place à un petit rayon de soleil américain et blond.

Je suis tombé par hasard il y a quelque temps en allant de vidéos en vidéos sur Youtube sur Julia Nunes, une teen jouant du ukulele et j’avoue être tombé sous le charme. C’est frais, souriant, sympathique, et puis elle joue du Ukulele quoi ! C’est suffisamment original pour être souligné… Et elle reprend même du Queen au ukulele !!!

Depuis elle a sorti un album, encore une futur star qui pourra remercier internet et ses systèmes communautaires (je vous rappelle que les Arctic Monkeys se sont fait connaître grâce à leur myspace…).

Son site officiel

Son  profil youtube

14
oct
2008
4

Fantastique Recouvrement de dettes !

Agent del Cobrador del Frac

Je viens de tomber sur cet article du correspondant en Espagne Jean-Jacques Bozonnet, journaliste pour le quotidien Le Monde (www.lemonde.fr).

C’est tellement déconcertant et incroyable d’audace que je me permets de le republier ici :

« La petite Peugeot ne passe pas inaperçue quand elle se gare au pied de l’immeuble. Sa carrosserie noire et blanche évoque les voitures pies qui équipaient naguère la police française. Mais l’homme qui en sort n’est pas un policier. Pis, c’est El cobrador del frac, l’encaisseur au frac.

Une raison sociale précisée en grosses lettres sur la portière, comme sur l’attaché-case qui ne le quitte jamais. Avec son chapeau haut-de-forme, sa queue-de-pie et ses lunettes noires, on croirait voir la silhouette de Dracula passer les portes vitrées du hall et disparaître dans l’ascenseur.

Les passants ont reconnu le déguisement. Il y a vingt ans qu’El cobrador del frac, une société de recouvrement de créances aux méthodes bien particulières, existe en Espagne. Un seul mot d’ordre pour ses quelque 300 encaisseurs qui traquent les mauvais payeurs dans tout le pays, ainsi qu’au Portugal : éviter toute discrétion. « Nous cherchons à mettre le maximum de pression psychologique sur le débiteur », explique Juan Carlos Granda, directeur international de l’entreprise. En d’autres termes, lui faire honte.

L’homme au frac entre en scène quand les procédures habituelles de recouvrement ont été infructueuses. Il fait toujours son petit effet lorsqu’il se présente à l’improviste, comme ce matin-là, à l’accueil d’une entreprise et demande à parler au patron. Celui-ci étant généralement « en réunion », El cobrador précise à la cantonade l’objet de sa démarche, laisse sa carte, demande qu’on le rappelle. En l’absence de réaction, il rendra visite aux actionnaires ou aux partenaires du débiteur. S’il le faut, il sonnera au domicile de sa cible, sous le regard stupéfait du voisinage. Il reviendra, jusqu’à ce que le harcèlement porte ses fruits.

« NOTRE SYSTÈME FONCTIONNE BIEN »

La direction de la compagnie cite volontiers l’anecdote récente d’un couple aisé qui traînait les pieds pour régler au traiteur les 60 000 euros d’un repas de noces. L’encaisseur n’eut pas besoin de sortir son frac. S’étant procuré la liste des invités, il commença à les appeler un à un pour les informer qu’ils devraient payer personnellement ce qu’ils avaient mangé. « Honteux, le couple a très vite payé. » Toutes les affaires ne sont pas aussi simples, et en fonction de la difficulté de la tâche, El cobrador prélève une commission qui peut dépasser 50 % de la somme recouvrée. Pour beaucoup de créanciers, mieux vaut lui abandonner une forte prime contre un résultat rapide, plutôt que se lancer dans un marathon judiciaire souvent infructueux.

« Notre système fonctionne bien », se réjouit-on au siège madrilène de la société. Impossible de manquer l’adresse, indiquée par de grandes enseignes. Il y règne une atmosphère de ruche, entre le bourdonnement incessant du call center et le va-et-vient de commerciaux. Aux murs, des trophées de chasse – tête de lion, défenses d’éléphant, etc. – composent une étrange décoration. Pour le chasseur d’impayés aussi, le gibier abonde en période de crise. En septembre, le chiffre d’affaires d’El cobrador del frac a augmenté de 45 % par rapport au même mois de 2007. « On s’attend à une augmentation de plus de 50 % cet automne et l’année prochaine », savoure M. Granda, précisant que 80 % du chiffre d’affaires est réalisé dans le secteur sinistré de la construction.

L’entreprise, fondée en 1988, compte 550 salariés. Elle cherche à recruter une cinquantaine de personnes supplémentaires, essentiellement des collecteurs, pour les affecter en priorité dans ses agences d’Andalousie et de la communauté de Valence, les plus actives en raison de l’intense spéculation immobilière qui a régné dans ces régions.

Toutefois, les ménages surendettés ne sont pas la cible de ces harceleurs. « Nous visons essentiellement les entreprises, précise-t-on à la direction. Et surtout les mauvais payeurs professionnels, ceux qui pourraient mais ne veulent pas payer. »

En Espagne, le retard de paiement est une tradition, presque un sport national, explique Pere Brachfield, professeur à l’Ecole d’administration des entreprises de Barcelone, dans son dernier ouvrage, Mémoires d’un chasseur d’impayés : flore, faune et antidotes (Editions Gestion 2000, 14,96 euros, 329 pages). Selon ce spécialiste, 62 % des impayés commerciaux sont volontaires contre 35 % en moyenne dans le reste de l’Europe. A ce « manque d’éthique des entreprises » s’ajoute, dit-il, « l’inefficacité du cadre légal ». Il faut en moyenne trois ans de procédure pour que les tribunaux se prononcent. D’où le succès de méthodes plus expéditives.

CLOWNS, CRIEURS DE RUE…

Les clients sont surtout des entreprises, grandes et moyennes. Mais les artisans et les commerçants, parfois même des particuliers, sont de plus en plus séduits par la formule. Montrer son débiteur du doigt, l’exposer à la vindicte, l’atteindre dans son honneur est une pratique née dans les années 1960 en Argentine, où elle est maintenant interdite. En Espagne, elle prospère malgré l’article 18 de la Constitution qui garantit « le droit à l’honneur, à l’intimité personnelle et familiale et à sa propre image ».

Les méthodes des encaisseurs-harceleurs obéissent cependant à quelques règles déontologiques. Les menaces physiques sont proscrites. Si son interlocuteur montre des signes de nervosité, le collecteur a pour consigne de décrocher. Quitte à revenir plus tard ou à tenter une approche moins directe. Les incidents seraient très rares, même si, dans certaines sociétés de recouvrement, les collecteurs préfèrent aller par deux. Récemment, l’Agence espagnole pour la protection des données a mis à l’amende un concurrent d’El cobrador del frac pour « pratiques abusives ».

Depuis 1988, de nombreuses sociétés ont vu le jour sur le modèle du pionnier en frac. Il y a El torero del moroso (littéralement le torero du défaut de paiement) dont les agents se présentent en habit de lumière. Ceux d’El monasterio de cobro (le monastère du recouvrement) portent la bure des moines du XVIIIe siècle. Les agents d’El zorro cobrador opèrent masqués avec leur cape noire au volant de leurs Smart publicitaires. La liste des collecteurs d’impayés, qui oeuvrent parfois de façon artisanale, s’allonge avec la crise. Les mauvais payeurs peuvent désormais s’attendre à recevoir la visite peu discrète de clowns, de crieurs de rue munis de trompette, de joueurs de cornemuse, de singes, etc.

Sur sa lancée expansionniste, El cobrador del frac a tenté de s’implanter en France. Dans le bureau de M. Granda, une affiche montre un homme en frac et sa voiture pie sous la tour Eiffel. Malgré une campagne de promotion sur le thème « Nous visitons vos débiteurs », cela n’a pas pris. Pas encore.

Jean-Jacques Bozonnet« 

Article paru dans l’édition du 14.10.08.

J’en reste presque sans voix… A la fois révoltant et génial…

13
oct
2008
3

Pixel Art: Bienvenue à Goon City

Goon City

Je vous en avais déjà parlé, le pixel art et son univers déluré et « community-friendly » est de retour !

Goon City s’inscrit dans cette lignée que des sites comme Mr Wong ou bien le Musée du Pixel ont pu amorcer.
On y retrouve une ville en constante évolution grâce à l’apport de pavés pixelisés et stylisés que chaque artiste envoi à la régie du site internet.
De ce fait, Goon City ne cesse de croitre et de générer un monde de plus en plus loufoque, miroir de notre société et bourré de clins d’œil aux incontournables du web, jeux vidéos, groupes de musique et films en tout genre.

D’ailleurs je vous propose comme jeu de trouver les références aux films, jeux vidéos et classiques du web suivant :

- Hitman Monkey
- Doom
- Star Wars
- Braquage à l’italienne
- Godzilla
- Mario et Luigi
- The Giant Annoying Pigeon

Le premier à avoir tout trouvé gagnera un week-end spécial « Où est Charlie » en Antarctique.

08
oct
2008
2

Pavement

Pavement

Pour commencer, j’adore cette photo.
Pourquoi? Parce qu’elle nous rappelle que nous étions heureux dans les années 90. Friends était au top, le hip hop connaissait une époque royal sur la côte est, le grunge grungeait et
Pavement existait.

Référence absolu dans le milieu indie rock, Pavement a gagné ses galons en restant fidèle au son très garage – lo fi californien. Une petite merveille d’essence rock.
J’ai lu beaucoup de choses sur eux mais jamais aucune comparaison avec
Fugazi… Pourtant je trouve cela frappant le nombre de points communs qu’ils peuvent [pouvaient] avoir. Une énergie certaine, des paroles « slogans » scandées en boucle, un son très particulier. La petite différence étant peut être une plus grande créativité pour Fugazi, mais je tombe dans l’absurde si je m’aventure plus sur ce chemin car il n’y a pas vraiment de sens à comparer ces deux groupes de façon approfondie. Simplement pour dire que mes oreilles tintent Fugazi quand j’écoute Pavement et vice-versa.

J’en reviens à ma chanson de la semaine, je propose Perfume-V de l’album Slanted & Enchanted, un titre original (comme beaucoup de leurs chansons), un refrain efficace, une chanson d’amour…

 

07
oct
2008
10

Flash The Message, there’s something out there!

Non ce n’est pas Nena mais Erika, une jeune artiste pleine de talent.

Pour découvrir certains de ses clichés et faire plus ample connaissance rendez-vous sur la page Artiste Multirécidiviste

 

Erika_Roche_Ange

 

Rock'n'Art