Reporting : Daniel Humair, Bruno Chevillon, Tony Malaby
Hier soir au Sunside, m’a vie a changé.
Depuis quelque temps maintenant, un ami, Olivier, se charge de ma culture jazz. Il me fait écouter des petites merveilles et pour mon anniversaire j’ai eu le droit à un concert dans un club de jazz parisien de renommée, le Sunside.
A l’affiche, Daniel Humair (batterie), Bruno Chevillon (contrebasse), Tony Malaby (saxophone).
Ce fut fantastique !
J’avais eu l’occasion d’écouter auparavant quelques morceaux de ces trois musiciens, jouant ensemble ou non et j’avais déjà été séduit.
Mais en live, tout néophyte que je suis, je me suis retrouvé complètement tétanisé les dix premières minutes.
Devant moi, le trio qui jouait était phénoménal, je n’avais jamais vu cela.
Je me suis alors senti honteux de n’avoir jamais tendu une oreille plus attentive quand l’on me faisait écouter tel ou tel artiste de jazz…
Et puis j’ai commencé à me détendre, le second set a démarré et ce fut grandiose. Daniel Humair a litteralement démonté sa batterie tout en continuant à jouer pour créer de nouveaux sons, se servant de sa charley comme d’une percussion, retournant sa caisse claire… La claque monumentale !
Je ne vous parle même pas du jeu hyper précis de Bruno Chevillon, enfin si, je vous en parle, c’était très, très propre, malin, brillant, et sa complicité avec Humair ne faisait aucun doute. Tony Malaby quant à lui était calme, il planait de son côté, envoyant des sons d’on ne sait où avec son sax qui devait cacher également une boite à beat box, c’est pas possible sinon ! Et pourtant…
J’ai eu la chance de pouvoir dire « merci, vous avez changé quelque chose en moi » à Daniel Humair avant de partir…
Rendez-vous maintenant en juin car il sera de nouveau à l’affiche au Sunside apparemment.






