11
nov
2009
2

Jonathan Littel

jonathan-littel

Wow, juste pour dire que ce midi je mangeais dans une brasserie rue Mouffetard (à côté du bureau, et oui même un 11 novembre, on tourne des trucs marrants…) et qu’en entrant j’ai bloqué.

Assis à une table en train de discuter il y avait Jonathan Littel.

Évidemment je n’ai pas osé aller lui parler (pour dire quoi en même temps), mais bon voila, cet homme est… (à l’image de ce que j’aurais pu lui dire, j’en perds mes mots)…

Lisez Les Bienveillantes vous comprendrez (prix Goncourt 2006).

Bref, voilà, il fallait que cela sorte.

Ecrit par kent dans : Auteurs, News | Tags : ,
10
nov
2009
9

Esther

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J’ai eu le privilège de voir en avant première hier soir le film Esther (Orphan) dans les locaux de la Warner.

Je n’ai jamais été un très grand fan ni connaisseur en film d’horreur, enfin si, mais exclusivement ceux avec des zombies (braaaaaaain).

C’est donc par curiosité que je me suis rendu à la séance d’Esther.
Et je n’ai pas regretté !

J’ai bien flippé pour résumer l’ensemble… Disons que j’ai commencé le film confortablement installé pour m’enfoncer progressivement dans mon fauteuil au fil du film (ouais je sais c’est pas terrible comme moyen de se cacher mais on fait comme on peut ! Pour ma défense Raf qui m’accompagnait en a fait autant).
Tout d’abord le film se passe au Canada, il neige et il fait froid, ce qui ajoute une dimension oppressante.
Le ton est donné.
Les acteurs sont crédibles, la mère torturée et incomprise est admirablement campée par Vera Farmiga, Peter Sarsgaard interprète le gentil papa trop rassurant qu’on a envie de bousculer un peu et Isabelle Furhman qui tient le rôle principale d’Esther est carrément inquiétante. On a envie de la baffer pendant tout le film, c’est prenant et réaliste.
Car c’est ça que nous avons vraiment apprécié, le réalisme du film, on n’est pas dans l’imaginaire, l’improbable, le fantastique.
Non, le scénario tient la route, l’histoire vous touche car des questionnements sincères sont posés (notamment pour une mère) et le degré de psychologie morbide tout à fait correcte.
Jamais dans l’excès.
Je ne vais pas faire de teasing car ce serait vraiment dommage que d’en dire trop, même involontairement…

Le mieux est d’aller voir le film à sa sortie en salle le 30 décembre 2009 !

Je tiens à remercier Elodie et Thomas pour leur chaleureux accueil.

Ecrit par kent dans : Film de la semaine | Tags : , , ,
08
nov
2009
2

Reporting concert Eagles Of Death Metal + Artic Monkeys par Clémence

Vendredi 6 Novembre, au Zénith de Paris, les Eagles Of Death Metal sont confirmés en première partie du concert d’Arctic Monkeys, une chance pour moi puisque la veille ils n’ont pas été présents comme l’avaient pourtant annoncé les organisateurs.

Entrent donc en scène les quatre musiciens qui se mettent immédiatement en place, à l’exception de Jesse Hugues (le chanteur et guitariste du groupe) qui se balade déjà comme un gosse le sourire aux lèvres… puis soudainement il se fige, se lèche les doigts pour mieux fixer sa moustache, positionne ses lunettes, attrape sa guitare… et c’est parti !
La première chanson sera « Cherry Cola » et le show se poursuivra pendant une bonne demi heure avec des classiques comme « Wanna be in LA », « I want you so bad » « Secret Plans » etc..

Les EODM mettent une ambiance de folie et n’ont aucune retenue !
Jesse Hugues est intenable, il n’a de cesse de jouer le séducteur et de faire participer son public ! Un vrai pitre… incroyablement sexy !!
Dans le fond de la salle, les baguettes de Joey Castillo volent de partout… un Castillo concentré ce soir mais très imposant !!
Quelle ambiance, quel show !!!!

20h45 : arrivée sur scène du groupe phare de la soirée: le zénith est maintenant à son complet et le public est complètement déchaîné !!
Je découvre donc les Arctic Monkeys et leur musique. Les quelques morceaux de leur dernier album tels que « Dangerous Animals », « Crying lightening », « My propeller » seront les seules minutes de très bon Rock’n Roll de cette deuxième partie de soirée.
Le reste ne m’atteindra pas ou très peu… Les morceaux me paraîtront trop agités à l’instar d’une musique pour ados.

Et puis grosse déception quant à leur présence scénique ! Ils resteront figés du début jusqu’à la fin : aucun regard entre eux, aucun jeu de scène, aucune expression sur leur visage : rien !!
Très peu séduite par le groupe, et leur musique, je n’ai donc pas eu la force ni l’envie d’attendre les rappels…

….sans regret tout de même puisque cette soirée m’a permis d’une part de découvrir un groupe que je ne connaissais pas et d’autre part, et je pense que vous l’aurez deviné, d’affirmer nettement mon fanatisme pour les EODM !!

Merci Clémence pour ce reporting, cela me fait très plaisir !

Ecrit par kent dans : Concerts / Soirées |
08
nov
2009
2

Sonic Youth – Teenage Riot

Nous sommes dimanche, je suis malade comme un chien et j’ai envie de poster cette vidéo de Sonic Youth.

Ecrit par kent dans : vidéos |
05
nov
2009
2

Concert Eagles Of Death Metal + Artic Monkeys

eodm monkeys

Du lourd ?

Demain ?

Sûrement !
Du fait des EODM évidemment… Je ne suis pas fan des Artic Monkeys.
On peut se demander le rapport qu’il y a justement entre ces deux groupes très éloignés (géographiquement + musicalement) ?
Et bien il s’agit d’un homme, Josh Homme.
Oui encore et toujours mon héros, Josh.
Les EODM je vous ai suffisamment rabâché les oreilles avec ici donc vous connaissez le pourquoi du comment.
Les Artic c’est autre chose, Josh Homme ne joue pas avec eux, non, il a simplement produit leur dernier album, à la maison, dans le désert.
Et cet album (ndlr: Humbug) sonne-t-il Josh Homme justement ? A-t-il fait comme avec Millionnaire (groupe de Tim Vanhamel) ?
Et bien j’ai envie de dire que oui, on entend beaucoup de guitares lointaines, beaucoup de choses aériennes, des solos aux sonorités très « Homme » (dans la chanson Crying Lightning c’est flagrant), des riffs de basses relativement lourds, bien plus qu’à l’accoutumée chez Les Monkeys…
Mais ma foi, ce n’est pas pour autant que j’aime aujourd’hui plus qu’hier les Artic Monkeys, ils tiennent bien leur rôle, point barre.
Rien de bouleversant, rien de nouveau…

Pour en revenir au concert parisien de demain soir, je n’ai malheureusement pas de place, alors si une âme charitable passe par ici et pense à moi, je m’engage à l’embrasser langoureusement ET sauvagement en même temps (cool comme truc).

Sinon, et ce sera évidemment « sinon », ce sera un plaisir de lire vos impressions en me laissant un commentaire. Ou même mieux, écrivez moi un truc que je posterai sur KG…

Let’s rock’n'roll !

04
nov
2009
2

David S. Ware

David-s-ware

J’en parle peu car je suis néophyte.
J’adore le jazz.
Surtout le free jazz.
C’est puissant, sublime, source d’inspiration ultime, le free me procure un réel besoin qui me manquait dans ma culture musicale.
Ne serait-ce que pour ces envies, ces idées qui me venaient en tête mais que je n’arrivais pas à entendre concrètement.
Et puis un jour, un pote (Olivier de chez Mozaic Jazz) a commencé à me faire découvrir cet univers.
Certains sont connus de tous, Miles Davis pour citer l’un des plus célèbres, mais la musique en elle-même, les albums, différents courants, scènes, le sont-ils pour autant ?
Alors, oui, les érudits vont se marrer et répondre que bien évidemment, ça l’est, pour moi non, enfin je commence à entrevoir certaines facettes…

L’un des premiers albums de free que j’ai écouté en possession de toute mon âme et conscience fût Go See The World de David S. Ware, fantastique saxophoniste américain.
Et quelle claque !
En une chanson, tout ce que je voulais entendre pris forme au fil des mesures.
La folie rapide du saxo, les plans « bizarres et nouveaux » pour mon oreille, la puissance du son…
Tout y était réuni pour mon plus grand plaisir.
Ce fût donc un formidable pied d’appel pour désirer en savoir plus et commencer à aller voir des concerts, écouter des albums, lire des choses…
Démarche somme toute logique et classique pour quelqu’un qui découvre quelque chose qu’il apprécie.

Bref, tout cela pour dire que jekiffafondstesondeouf, que je vais en parler aussi sur KentGarage, il n’y a plus de honte à avoir quant à mes lacunes, j’assume, je partage et vous fait écouter !

Découvrez la playlist David S.Ware avec David S. Ware

Rock'n'Art