Dan Flavin
J’ai toujours été attiré par les néons.
Le côté froid et très Vegassien du néon me happe dans un monde de grésillements hertziens aux tonalités aliennes.
Je me rappellerai toujours cette photo dans un magazine lambda que je lisais dans cette salle d’attente vide de mon médecin (il tuait beaucoup de patients à l’époque): une ruelle déserte dans une zone industrielle composée essentiellement d’entrepôts, une nuit sombre et juste cette grande bande bleu électrique qui éclairait partiellement l’avant d’un camion. J’ai toujours regretté de ne pas avoir déchiré la page…
Un jour j’ai découvert Dan Flavin et son univers composé de luminaires minimalistes.
Depuis j’ai trouvé mon héro et quel plaisir ce fût que de contempler ses oeuvres au centre Pompidou.
Pas de commentaire »
Flux RSS des commentaires pour cet article. URL de TrackBack
