dEUS – Instant Street
Tout commence par une agréable matinée, l’innocente pop du couplet me berce.
Arrive l’après-midi, l’orage se profile, inquiétant, sombre mais tellement vrai. Le refrain amène ce premier arrangement tendu, cette saveur unique et propre aux rock’n'roll belges. L’électricité de l’air alimente l’imaginaire instantanément, pourtant la nuit approche et rien ne s’arrange.
Le bercement jet to brasilien a disparu, dEUS se révèle, provoque.
Les arrangements se font de plus en plus oppressants, le monde tourne à l’envers et personne ne s’en préoccupe puisqu’il est déjà trop tard.
De nul part explose les guitares, un feu d’artifice apparait bas dans le familier ciel, composé que d’une seule et unique coloration, le noir.
Vous vous retournez une dernière fois tout à disparu, pourquoi, comment, où, mais ?…
Votre index presse repeat et la boucle s’enclenche, la raison n’est plus, juste la musique qui n’a jamais été si belle.
2 commentaires »
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Quelle poésie!!!
j’ai pas trouvé la motiv pour aller les voir quand ils sont passés ici en concert mi octobre…
Doh !
Tu aurais du…
Enfin, c’est pas comme si ils étaient australiens, ya quand même moyen de les voir assez souvent… avec un peu de motivation…