Ce vendredi 7 octobre venez avec moi boire des coups et voir en concert Mai-Lan en formation acoustique.
Ce sera au Sentier des Halles (Paris 75002) , petite salle sympa.
Je pense qu’on va passer un moment intimiste et intense…
En ce moment c’est grosse flemme comme vous avez pu le constater, je n’écris pas grand chose sur KG…
Comme le chantait Incubus, « it’s just a phase ». Woaaah la référence de ouf.
Ca va vous ?
Comme d’hab’ j’ai 3000 trucs que j’ai découvert récemment que j’aimerais partager ici avec vous, mais manque de temps ou de motiv’. En plus pour le boulot je dois déjà pas mal écrire, donc c’est vrai que j’ai plus de mal à me concentrer sur mes blogs perso…
Je vais quand même illustrer cet article avec un groupe de desert rock, Sungrazer. Ces mecs viennent d’Hollande et proposent des compos vraiment bien foutues et très Joshua Tree style.
J’écoute beaucoup « Zero Zero » qui est lancinante à souhait, les ingrédients stoner sont tous effrités proprement…
Pour l’actu qui m’a fait rédiger ce post, c’est l’expo qui se tient en ce moment à la Gaïté Lyrique, « Exposition Public Domaine – skateboard culture« .
C’est assez explicite donc pas besoin de pondre 50 lignes sur la thématique, surtout que je n’y suis pas encore allé. Mais je vais le faire hein !
C’est jusqu’au 7 août et pour les infos c’est par ici.
Ouais je sais ce que vous vous dites, je vous ai surement habitué à mieux comme article, ma prose chateaubrianesque n’est plus et l’inspiration s’en est allée, emportée par la mousson qui s’abat inlassablement de mai à octobre aux Maldives avec une ponctualité anglaise déconcertante.
Le rêve de tout fan s’est réalisé lundi soir à l’Olympia.
Le groupe que l’on vénère à tel point que cela en est presque dérangeant vous rejoue dans l’intégralité son premier album.
Salle archi comble, public au rendez-vous, dès que les Queens arrivent sur scène on sait qu’ils sont de bonne humeur et en forme (contrairement à leur dernière prestation à Paris, Rock En Seine, qui fut vraiment triste et bâclée, c’est pourquoi je n’aime vraiment pas voir les groupes que j’aime en festival).
On sait que cette tournée célèbre la réédition de leur premier album qui était devenu introuvable ou bien à prix exorbitant sur Ebay.
Et quand les Queens Of The Stone Age ont joué, bah j’avais tout simplement les yeux humides et ce sourire collé aux lèvres toute la soirée.
On commence avec « Regular John » on enchaine avec « Avon » puis « If Only »… Oh putain ils nous font même l’album dans l’ordre…
Ce réflexe, cette évidence d’enchainement des chansons quand on connaît un album par cœur, quand on siffle déjà la chanson à venir alors que les notes ne sont même pas sorties… Et bah là tu te le prends en pleine gueule avec cette puissance dévastatrice si maitrisée qui est propre au son de Josh.
J’ai rarement vu Troy bouger autant, ils se sont même prêtés au jeu du je me colle à toi quand je joues mon riff, ouais on trip à fond…
Je pesais mes mots quand je vous disais qu’ils étaient en forme et qu’on sentait qu’ils adoraient vraiment rejouer ce premier album en live.
Et tout s’enchaine parfaitement, on attend la surpuissante « Mexicola » et BAM, elle arrive, on se dit « oh, et puis Hispanic ? Ils vont la lâcher ? », bêtement oui, mais bon, on n’y croit pas tellement c’est beau, et là, BING, ça tremble de partout !
Et Josh toujours aussi killer dans ses interventions avec le public « on n’est pas mercredi ? Ah non lundi ? Well, c’est toujours samedi soir ! »…
Ce mec devrait écrire des scénarios avec Tarantino, il a toujours ces phrases qui sonnent comme des hymnes, des citations éternelles.
1 heure de show plus tard, le premier album est bouclé, les lumières s’éteignent, ils sortent de scène.
Ça hurle dans la foule, on est demandeur plus que jamais. Changement de « décor », des sortes de néons descendent au dessus de la scène et les revoilà repartis pour un second set.
Et ils l’entament avec « Monsters In The Parasol » (merci Val ) et on se dit « naaaaan ils vont quand même pas… », et bah non, ils ne nous font pas le second album dans son intégralité mais enchainent efficacement un mix de l’ensemble de leurs albums, « Turning On The Screw », « Little Sister »… Pour terminer en final en demandant au public quelle chanson ils veulent pour boucler le show, « No One Knows » ou bien « A Song For The Dead » ? Les gens se marrent, et crient « Both !!! ».
Bah ouais, ils nous envoient les deux, pour terminer par la tonitruante « A Song For The Dead » qui fait littéralement trembler le sol de tout l’Olympia.
Quand nous sommes sortis de la salle avec mon pote Ugo, c’était vraiment avec ce putain de sourire collé aux lèvres, une envie urgente d’une clope et l’incapacité de décrire à quel point ce fut jouissif, juste des phrases à la con du type « putain mec… Mais putain quoi ! ».
Je souhaite vraiment à tout fan d’un jour pouvoir vivre un tel moment de rock and roll. Avoir la chance de réentendre le premier album de son groupe culte en live est un privilège énorme.
Enorme…
Ce soir sera un moment d’anthologie rock ou ne sera pas.
Par ce merveilleux et ensoleillé lundi 23 mai 2011, nous avons cette journée entière pour nous préparer à vivre un moment épique.
Par « se préparer » j’entends le sens rock and roll du terme. Pas si simple quand l’on bosse.
Je vous ferai très certainement un reporting du show des Queens Of The Stone Age, mais encore une fois, je pense que cela ne sera pas très objectif.
Quoique, je les attends quand même un peu au tournant…
En tout cas, pour le côté épique je vous propose pour attaquer cette journée la chanson « Last Caress » des Misfits, qui me file toujours autant cette envie de lever le poing dès les premières paroles pour finir par danser de façon incontrôlable les yeux offrants des relents de syncope post addiction non contrôlée.
Mercredi soir dernier j’étais au Bus Palladium pour voir en concert Louis Bertignac qui nous présentait son dernier album.
Salle comble. Apparemment les places se sont vendues en un éclair. Donc je me considère comme chanceux. Surtout que je n’avais jamais encore eu l’occasion de faire le Bus.
Louis a présenté son dernier album très rock, avec du gros riff. Le public était attentif et très réceptif.
Ça jouait bien, basse/batterie propre.
Je ne connaissais pas Bertignac en solo, je me suis arrêté à Téléphone (et j’étais trop jeune pour faire parti de leur public). Pour moi c’était une totale découverte aussi bien en live que pour la partie découverte compo.
De ce que j’ai retenu le dernier album est très influencé gros sons 70’s, voir riffs stoner rock dans l’idée (enfin bon, c’est déjà du riff 70’s en soit). Il manquait juste un peu plus de lourdeur dans le son de la gratte justement sur ces riffs. Et trop de solo tue le solo, même quand c’est bien ammené…
Mais c’était très rock and roll et de ce fait appréciable.
En revanche il a balancé quelques uns des ses précédents titres qui étaient très moyens et trop typés variétoche.
Il y a eu les inévitables reprises de Téléphone histoire de mettre tout le monde d’accord et de faire danser. On a beau dire ça donne la banane.
Ce que j’ai retenu de cette soirée c’est que l’album à venir de Louis Bertignac sera surement bien, j’espère que le mixage sonnera plus lourd qu’en live.
Parler de soit c’est toujours ce qu’il y a de plus difficile. Alors je vais essayer de faire court…
Depuis le mois d’aout, j’ai remonté un groupe avec un pote, David (piano pour David, guitare pour moi). Depuis on a été rejoint par Mai Lan à la batterie et Hadrien à la basse, deux potes qui ont déjà des groupes (des bons groupes !) et qui tournent pas mal.
Le groupe s’appelle L.E.D (pour diode electro luminescente, ouais on est fan d’ambiance luminaire, et perso je suis un grand admirateur de Dan Flavin).
On donne notre premier concert en première partie de Mai-Lan & band, le 20 janvier au Sentier des Halles (superbe salle parisienne : http://www.lesentierdeshalles.fr).
Pour plus d’infos, je vous conseille de checker l’event facebook.
Je n’ai malheureusement rien à vous faire écouter pour l’instant car on bosse sur l’enregistrement du premier E.P actuellement.
Quant à définir notre style, je dirais que nous jouons de l’indie-rock-trip hop-indé, ahahah, ouais, rien que ça !
Les premiers mots qui me viennent en tête quand je pense à Romano Nervoso c’est Rock’n'Roll.
Et pas du rock and roll de poseurs qui bandent mou.
Plutôt une bande de mecs qui roulent en mustang gonflée à bloque.
J’étais vendredi soir à l’International pour voir donc jouer Romano Nervoso, groupe belge composé de Giac au chant, Hadri à la guitare, Matth à la basse et Luca à la batterie.
Le set a démarré en feu et s’est terminé en douche glacée, car cette bande de c******* de l’Intl les ont carrément viré de scène car « ils jouaient trop fort ».
Vraiment n’importe quoi, pour un bar qui se la raconte rock, les mecs ont pas du souvent bouger leurs fesses et entendre ce que c’était de jouer fort.
Surtout que le groupe de daube english qui est passé après jouait tout aussi « fort ».
M’est avis qu’il s’agit plutôt d’une magouille de manager.
Bref.
L’intéressant vient de l’après, car mon pote la grenouille qu’est Flo qui était là, est pote avec eux.
Du coup on a enchainé sur le bar et on s’est mis la tête à coup d’histoires rock.
Et pas n’importe quelles histoires !
Car l’ami Giac qui est un mec super sympa, est le genre de mec qui connait bien les Eagles Of Death Metal, le genre de mec qui est devenu pote avec Brant Bjork et Alfredo Hernandez, le genre de mec qui a été invité avec son groupe pendant 2 semaines à Joshua Tree pour enregistrer des jams dans le désert.
Giac c’est aussi le mec qui te raconte entre deux bières, qu’il a coupé la moustache de son pote Jesse avant un concert pour quelques obscures raisons…
En gros, les Romano Nervoso c’est le groupe qui en a dans le froc et qui en plus d’assurer sur scène le font tout autant après quand il s’agit de picoler et rigoler.
Je tenais à remercier Flo encore une fois qui m’a offert leur cd dans la foulée, album dédicacé en mode « my mom is a slut and they all wanna bang her asap ».
Deux mots sur l’album donc, et bien il défonce. On n’a pas le temps de s’ennuyer, on passe d’une ambiance bien lourde, à une ambiance purement rock’n'roll et très « Italian Pride » avec des morceaux comme « Mangia Spaghetti ». Il y a des titres qui vous arrache un sourire comme « Spanky Wanky ».
Bref un album qui va tourner à la maison ça c’est clair.
Pour ma part j’espère pouvoir bientôt jouer avec ces mecs et partager une scène parisienne qui les foutra pas à la porte !