Danger Mouse & Sparklehorse
Il fait beau, tout le monde le sait et sort dans les parcs, à la plage, dans les bois, dans les caves (ouais chacun son délire).
Moi je me laisse vivre tranquillement, je joue beaucoup en ce moment, enregistre et tout. Cool quoi. Un mode de vie très pré-vacances.
Du coup, c’est vrai que encore une fois, j’écris pas des masses, si on peut appeler ça écrire.
Si, cela s’appelle écrire, j’en suis même très fier. Ehehe.
Regardez, des mots, des lignes, des phrases, du texte. Écrire.
Sinon l’autre jour je mattais une vidéo dans laquelle des singes faisaient des blagues à des touristes japonais, ou même mieux, un pingouin qui était serveur dans un restaurant au Japon. Incroyable la vie.
Je suis tellement admiratif de l’être humain, la race supérieure de cette planète, celle qui croit que tout lui est acquis et redevable. Cette race qui pense que ce sont les autres (je parle des cons d’animaux là) qui doivent s’adapter et non le contraire. Émouvant.
Bon d’un côté il y a bien des animaux qui devraient crever, genre les chats. C’est franchement naze les chats. Qui aime vraiment les chats ? Je veux dire, quelle personne raisonnablement épanouie et saine d’esprit aime les chats ? Parce que à part bouffer une pâtée nauséabonde pour après venir te lécher puis te snober le reste de la journée, un chat ça fait rien d’autre.
Du coup le mec du resto là, il a tout compris, il s’est dit, un chat c’est ringard et ça sert à rien, du coup je vais pécho un pingouin de ouf et le former comme serveur.
Et le mec s’est couché ce soir là heureux, puissant, avec un sourire à la Jack Nicholson collé aux lèvres.
Ah oui, sinon, pour la chanson de la semaine, et bien l’album Dark Night Of The Soul, du duo Danger Mouse et {feu} Sparklehorse est sorti. Un album de featurings en fait. Il y a même David Lynch qui y a participé. C’est très bien produit, intéressant, je connais pas encore très bien les noms des titres, mais le featuring avec les Flaming Lips est très sympa, celui avec Julian Casablanca est accrocheur et mon préféré est celui-ci, « The Man Who Played God »avec Suzanne Vega :
Bon week-end sur cette planète humanoïdement tordue.
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