David S. Ware

J’en parle peu car je suis néophyte.
J’adore le jazz.
Surtout le free jazz.
C’est puissant, sublime, source d’inspiration ultime, le free me procure un réel besoin qui me manquait dans ma culture musicale.
Ne serait-ce que pour ces envies, ces idées qui me venaient en tête mais que je n’arrivais pas à entendre concrètement.
Et puis un jour, un pote (Olivier de chez Mozaic Jazz) a commencé à me faire découvrir cet univers.
Certains sont connus de tous, Miles Davis pour citer l’un des plus célèbres, mais la musique en elle-même, les albums, différents courants, scènes, le sont-ils pour autant ?
Alors, oui, les érudits vont se marrer et répondre que bien évidemment, ça l’est, pour moi non, enfin je commence à entrevoir certaines facettes…
L’un des premiers albums de free que j’ai écouté en possession de toute mon âme et conscience fût Go See The World de David S. Ware, fantastique saxophoniste américain.
Et quelle claque !
En une chanson, tout ce que je voulais entendre pris forme au fil des mesures.
La folie rapide du saxo, les plans « bizarres et nouveaux » pour mon oreille, la puissance du son…
Tout y était réuni pour mon plus grand plaisir.
Ce fût donc un formidable pied d’appel pour désirer en savoir plus et commencer à aller voir des concerts, écouter des albums, lire des choses…
Démarche somme toute logique et classique pour quelqu’un qui découvre quelque chose qu’il apprécie.
Bref, tout cela pour dire que jekiffafondstesondeouf, que je vais en parler aussi sur KentGarage, il n’y a plus de honte à avoir quant à mes lacunes, j’assume, je partage et vous fait écouter !
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