06
sept
2011
2

Millionaire – Petty Thug

Je n’ai pas abandonné KG, c’est juste comme d’habitude… Non, pas de justifications, de toute façon tout le monde s’en tape. Non ?

Mon retour de vacances a été folklorique, j’ai manqué de devenir sourd, l’une des pires choses qui puissent m’arriver.
J’ai même mangé dans un formidable restaurant routier au milieu de nul part (confère cette magnifique photo d’un truck trônant en face des chiottes pour mecs).

De ces vacances pluvieuses où tout le monde s’est plaint de la crise j’en retiens deux choses.
La première c’est que le mauvais temps j’en avais rien à foutre étant donné que je n’étais pas en France, la seconde, c’est qu’apparemment les hôtels et locations ont fait le plein selon le journal (papier, j’ai pas la tv) d’hier, alors la baisse du pouvoir d’achat, les pauvres français qui ne partent pas en vacances et tous ces messages qu’on nous enfourne au fond d’un merdique entonnoir bleu-pétrole perdu à côté des engrais et autres binettes et égorges cochons, c’est pareil, j’en ai rien à foutre.

Je suis de bonne humeur sinon, ne vous méprenez pas.
Puisque je ne suis pas devenu sourd finalement et que je suis bronzé comme un enfoiré.

Côté musique je suis toujours scotché sur le premier album de Millionaire, Outside The Simian Flock, qui est franchement parfait d’un bout à l’autre.
Achetez le, sérieusement, si vous aimez le rock, c’est le genre de cd qu’il faut avoir dans sa discothèque.

Pour les concerts, mon pote Flo m’a rappelé que notre ami Jesse Hughes, alias Boots Electrics sera en concert le 16 septembre au Nouveau Casino. Même si ce que j’ai entendu de son premier album solo ne m’a pas du tout plu, j’irai surement, parce que déjà c’est Jesse, et qu’ensuite ce mec en live m’a toujours fait tripper.

Ecrit par kent dans : Chanson de la semaine | Tags : , , ,
20
juil
2010
2

Midlake

Ce week-end j’étais aux Vieilles Charrues et j’ai eu l’occasion de découvrir un fantastique groupe de folk rock américain, Midlake.
Superbe présence sur scène (7 musiciens c’est toujours imposant), ballades très agréables et surprenantes parties de flûtes traversières.
C’est notamment cette utilisation de la flûte qui a attirée mon attention.
Le set nous a vraiment fait voyager de l’autre côté de l’atlantique pour 40 minutes et j’ai adoré ce dépaysement non attendu.
C’est toujours une bonne surprise de découvrir des groupes comme Midlake alors que l’on ne les attendait absolument pas.
Le groupe en est à son quatrième album, The Courage Of Others, dont voici la chanson d’ouverture « Acts Of Man«   (excellente chanson de solitude au passage) :

Découvrez la playlist Midlake avec Midlake

16
avr
2009
2

Mon coup de coeur : Polar Bear Club

Polar Bear Club

« Wow », me suis-je dis en écoutant pour la première fois Polar Bear Club.
C’est pour moi une découverte toute récente, je ne peux donc pas encore en parler correctement…

Mais bon, suffisamment pour conseiller vivement de vous y interesser de près, c’est vraiment vivifiant comme musique.

Le chanteur, Jimmy Stadt, a une voix très puissante et caverneuse alors qu’il est tout maigrichon; ouais, je sais, cette phrase est naze, mais en voyant les photos cela m’a beaucoup amusé.

Pour le style comment les définir ? Ils sont apparentés à la scène hardcore, leurs shows sont hardcore, donc ils font du hardcore. Mais un hardcore qui chante, il y a de très, très belles mélodies et de superbes idées dans leur musique. C’est donc du mélocore ? Non, du punk hardcore ? Pfff, trop pas quoi ! Bref, on s’en fout, ça déchire, voilà tout.

Cela faisait un petit moment maintenant que je cherchais un nouveau groupe à écouter, un groupe qui me donnerait envie de réécouter les chansons en boucle pour y découvrir toujours un petit quelque chose.
C’est le cas avec Polar Bear Club.

Pour ce qui est de leur histoire, pour l’instant je n’ai pas beaucoup d’informations, ils sont américains, viennent apparement de Rochester et se sont formés en 2005.
Ils ont un myspace et un blog que leur roadie tient à jour.

Ils ont apparemment sorti un EP The Redder The Better Before en 2005 et un album Sometimes Things Just Disappear en 2008.

Pour la playlist je vous invite à vous rendre ici, vous aurez tout le dernier album ;)

Ecrit par kent dans : Artistes, Playlist | Tags : , , , ,
14
oct
2008
4

Fantastique Recouvrement de dettes !

Agent del Cobrador del Frac

Je viens de tomber sur cet article du correspondant en Espagne Jean-Jacques Bozonnet, journaliste pour le quotidien Le Monde (www.lemonde.fr).

C’est tellement déconcertant et incroyable d’audace que je me permets de le republier ici :

« La petite Peugeot ne passe pas inaperçue quand elle se gare au pied de l’immeuble. Sa carrosserie noire et blanche évoque les voitures pies qui équipaient naguère la police française. Mais l’homme qui en sort n’est pas un policier. Pis, c’est El cobrador del frac, l’encaisseur au frac.

Une raison sociale précisée en grosses lettres sur la portière, comme sur l’attaché-case qui ne le quitte jamais. Avec son chapeau haut-de-forme, sa queue-de-pie et ses lunettes noires, on croirait voir la silhouette de Dracula passer les portes vitrées du hall et disparaître dans l’ascenseur.

Les passants ont reconnu le déguisement. Il y a vingt ans qu’El cobrador del frac, une société de recouvrement de créances aux méthodes bien particulières, existe en Espagne. Un seul mot d’ordre pour ses quelque 300 encaisseurs qui traquent les mauvais payeurs dans tout le pays, ainsi qu’au Portugal : éviter toute discrétion. « Nous cherchons à mettre le maximum de pression psychologique sur le débiteur », explique Juan Carlos Granda, directeur international de l’entreprise. En d’autres termes, lui faire honte.

L’homme au frac entre en scène quand les procédures habituelles de recouvrement ont été infructueuses. Il fait toujours son petit effet lorsqu’il se présente à l’improviste, comme ce matin-là, à l’accueil d’une entreprise et demande à parler au patron. Celui-ci étant généralement « en réunion », El cobrador précise à la cantonade l’objet de sa démarche, laisse sa carte, demande qu’on le rappelle. En l’absence de réaction, il rendra visite aux actionnaires ou aux partenaires du débiteur. S’il le faut, il sonnera au domicile de sa cible, sous le regard stupéfait du voisinage. Il reviendra, jusqu’à ce que le harcèlement porte ses fruits.

« NOTRE SYSTÈME FONCTIONNE BIEN »

La direction de la compagnie cite volontiers l’anecdote récente d’un couple aisé qui traînait les pieds pour régler au traiteur les 60 000 euros d’un repas de noces. L’encaisseur n’eut pas besoin de sortir son frac. S’étant procuré la liste des invités, il commença à les appeler un à un pour les informer qu’ils devraient payer personnellement ce qu’ils avaient mangé. « Honteux, le couple a très vite payé. » Toutes les affaires ne sont pas aussi simples, et en fonction de la difficulté de la tâche, El cobrador prélève une commission qui peut dépasser 50 % de la somme recouvrée. Pour beaucoup de créanciers, mieux vaut lui abandonner une forte prime contre un résultat rapide, plutôt que se lancer dans un marathon judiciaire souvent infructueux.

« Notre système fonctionne bien », se réjouit-on au siège madrilène de la société. Impossible de manquer l’adresse, indiquée par de grandes enseignes. Il y règne une atmosphère de ruche, entre le bourdonnement incessant du call center et le va-et-vient de commerciaux. Aux murs, des trophées de chasse – tête de lion, défenses d’éléphant, etc. – composent une étrange décoration. Pour le chasseur d’impayés aussi, le gibier abonde en période de crise. En septembre, le chiffre d’affaires d’El cobrador del frac a augmenté de 45 % par rapport au même mois de 2007. « On s’attend à une augmentation de plus de 50 % cet automne et l’année prochaine », savoure M. Granda, précisant que 80 % du chiffre d’affaires est réalisé dans le secteur sinistré de la construction.

L’entreprise, fondée en 1988, compte 550 salariés. Elle cherche à recruter une cinquantaine de personnes supplémentaires, essentiellement des collecteurs, pour les affecter en priorité dans ses agences d’Andalousie et de la communauté de Valence, les plus actives en raison de l’intense spéculation immobilière qui a régné dans ces régions.

Toutefois, les ménages surendettés ne sont pas la cible de ces harceleurs. « Nous visons essentiellement les entreprises, précise-t-on à la direction. Et surtout les mauvais payeurs professionnels, ceux qui pourraient mais ne veulent pas payer. »

En Espagne, le retard de paiement est une tradition, presque un sport national, explique Pere Brachfield, professeur à l’Ecole d’administration des entreprises de Barcelone, dans son dernier ouvrage, Mémoires d’un chasseur d’impayés : flore, faune et antidotes (Editions Gestion 2000, 14,96 euros, 329 pages). Selon ce spécialiste, 62 % des impayés commerciaux sont volontaires contre 35 % en moyenne dans le reste de l’Europe. A ce « manque d’éthique des entreprises » s’ajoute, dit-il, « l’inefficacité du cadre légal ». Il faut en moyenne trois ans de procédure pour que les tribunaux se prononcent. D’où le succès de méthodes plus expéditives.

CLOWNS, CRIEURS DE RUE…

Les clients sont surtout des entreprises, grandes et moyennes. Mais les artisans et les commerçants, parfois même des particuliers, sont de plus en plus séduits par la formule. Montrer son débiteur du doigt, l’exposer à la vindicte, l’atteindre dans son honneur est une pratique née dans les années 1960 en Argentine, où elle est maintenant interdite. En Espagne, elle prospère malgré l’article 18 de la Constitution qui garantit « le droit à l’honneur, à l’intimité personnelle et familiale et à sa propre image ».

Les méthodes des encaisseurs-harceleurs obéissent cependant à quelques règles déontologiques. Les menaces physiques sont proscrites. Si son interlocuteur montre des signes de nervosité, le collecteur a pour consigne de décrocher. Quitte à revenir plus tard ou à tenter une approche moins directe. Les incidents seraient très rares, même si, dans certaines sociétés de recouvrement, les collecteurs préfèrent aller par deux. Récemment, l’Agence espagnole pour la protection des données a mis à l’amende un concurrent d’El cobrador del frac pour « pratiques abusives ».

Depuis 1988, de nombreuses sociétés ont vu le jour sur le modèle du pionnier en frac. Il y a El torero del moroso (littéralement le torero du défaut de paiement) dont les agents se présentent en habit de lumière. Ceux d’El monasterio de cobro (le monastère du recouvrement) portent la bure des moines du XVIIIe siècle. Les agents d’El zorro cobrador opèrent masqués avec leur cape noire au volant de leurs Smart publicitaires. La liste des collecteurs d’impayés, qui oeuvrent parfois de façon artisanale, s’allonge avec la crise. Les mauvais payeurs peuvent désormais s’attendre à recevoir la visite peu discrète de clowns, de crieurs de rue munis de trompette, de joueurs de cornemuse, de singes, etc.

Sur sa lancée expansionniste, El cobrador del frac a tenté de s’implanter en France. Dans le bureau de M. Granda, une affiche montre un homme en frac et sa voiture pie sous la tour Eiffel. Malgré une campagne de promotion sur le thème « Nous visitons vos débiteurs », cela n’a pas pris. Pas encore.

Jean-Jacques Bozonnet« 

Article paru dans l’édition du 14.10.08.

J’en reste presque sans voix… A la fois révoltant et génial…

30
sept
2008
2

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Ecrit par kent dans : News | Tags : , , , , , , , ,
11
sept
2008
2

Sérieusement…

LHC

 

Coup de gueule contre le JT de France 2 d’hier soir.

Le LHC (Large Hadron Collider, ou Grand Collisionneur de Hadrons en français ) a démarré hier.
Nous sommes en passe d’une révolution historique pour la science.
Les scientifiques des quatre coins du globe vont peut être réussir à reconstituer les conditions de création de notre univers et répondre ainsi à d’innombrables questions jusqu’alors renvoyant à l’obscur et la mystique.
Que cela ne plaise guère aux créationistes réac’ est une chose (ce qui d’ailleurs me fait largement sourire), mais que notre journal télévisé n’en fasse qu’un sujet de 2 minutes 30, excusez moi, il y a un malaise. Je n’ai pas la télévision (j’ai maté le JT sur internet), et je ne veux pas me lancer ici dans un débat anti-tv, mais accorder les 3/4 du journal aux explications de Tapie alors que la face de l’humanité va peut être changer me révolte.

D’ailleurs, vous, les médias (petit « m » s’il vous plait) français, qui adorez tant cracher sur vos confrères anglo-saxons, ces dégénérés prônant la sous-culture et étant victime d’une censure sans nom, sachez que le LHC est au cœur des conversations médiatiques, que ces « redneck » et autres prolos vivant outre atlantique en savent plus que nous, les si « classieux » frenchies.

Bien entendu, cela ne les met pas à l’abri de sortir des conneries mais bon, au moins les origines de l’humanité et l’Existentialisme semblent toujours interesser, même là où l’on s’y attend le moins.

10
déc
2007
2

Polémique: L’homme Arbre

Info ou Intox?

Apparement ce pauvre indonésien est un mutant. « The human tree » aurait commencé à développer de géantes verrues.
Il y a eu un reportage sur la chaine de télévision américaine Discovery Channel puis l’info a été relayée par plusieurs magazines et autres chaînes hertziennes.

A vous de juger:

http://www.dailymotion.com/video/x3hr00_lhomme-arbre_travel

Rock'n'Art