19
nov
2009
4

Morning Metro

Tokyo Metro

Autant certains jours prendre le métro est agréable et peut offrir des moments insolites, autant certains jours/matins j’ai envie de savater les gens autour de moi.
Leur manque de logique est terrifiant…
Les petits lemmings que sont les gens du métro ne savent où s’asseoir, ils hésitent, vous bousculent, ne s’excusent pas, finissent par se coincer dans le seul coin ou vous vous trouvez (alors qu’il y a de la place partout), pour se retrouver asphyxiés, geignant tels des hamsters sous médocs hallucinogènes.
La politesse disparait avec la lumière du soleil, le métro révèle la véritable nature anxiogène du peuple, les gens sont désorientés, poltrons, nerveux, agressifs…

Le pire c’est que la bienséance me fait garder mon sang froid, ne surtout pas se rabaisser à ce jeu, respirer… respirer…
Ouf, la musique est là, dans les oreilles, je monte le volume, les guitares font le reste, elles hurlent à ma place, le batteur tabasse la caisse claire en abusant de la crash…

Je suis libéré…

Ecrit par kent dans : Pensées | Tags : , , ,
05
juin
2009
2

Jimi Hendrix – Sunshine of Your Love

Jimi Hendrix

Hey mes amis,

Mes chansons de la semaine se transforment peu à peu en chansons du week-end, j’en suis navré mais le temps me manque !

Il y a quelque chose d’étrange sur ce site mais de compréhensible, vous allez comprendre…
Je n’ai jamais parlé de Jimi Hendrix.
Pourquoi ?
Parce que Jimi Hendrix est mon héros absolu, il est celui qui m’a donné envie de jouer de la guitare.
Je me rappellerai toute ma vie le jour où j’ai écouté sur mon lecteur cd portable (!) sa prestation à Woodstock et notamment « Purple Haze » suivie de son improvisation. Cette même improvisation que j’ai écouté en boucle et en boucle n’en revenant pas de ce qui se passait en moi. C’est ce jour là où je me suis dit qu’il me fallait une guitare, et ce jour là que j’en ai demandé une pour noël.
Je n’ai jamais réussi à en parler car c’est très difficile pour moi de dire tout ce que Jimi Hendrix représente à mes yeux. J’ai tellement peur d’oublier un détail, tellement peur de m’égarer dans mes propos, de ne pas réussir à communiquer correctement tous mes sentiments… Je pourrais en parler pendant des heures.
Des moments magiques de ses concerts, des choses à faire écouter, des idées, des interprétations de sa musique, des débats sur les chemins qu’il a ouvert, des théories sur ce qu’il serait devenu aujourd’hui.
Et par internet j’ai du mal voyez-vous. Il faudrait se rencontrer autour d’une bonne bière pour en discuter posément, écouter sa musique et rêver…

Mais un jour j’y arriverai, j’écrirai quelque chose sur Jimi dans ma section « genèse« , c’est impératif.

Ma chanson du jour est un clin d’oeil. En effet, « Sunshine Of Your Love », est à l’origine une composition de Cream, le groupe d’Eric Clapton. Ce même Eric Clapton qui la première fois qu’il vu Hendrix jouer fut subjugué, eventuellement jaloux et surtout, il prit conscience qu’il n’était plus désormais le « god ». L’histoire raconte que Clapton après avoir rencontré Hendrix se fit pousser les cheveux et les frisa pour lui aussi arborer une coupe afro psychédélique…
Le comble c’est qu’Hendrix était fan de Cream et joua leur tube absolu, « Sunshine Of Your Love »  en concert (je ne sais pas exactement quand pour la première fois, au « Lulu Show » c’est une certitude mais avant et après ?) et ce fût une révolution sur scène, il donna à la chanson une dimension nouvelle, beaucoup plus rock, plus rapide, plus psychédélique, bref largement meilleure que l’originale à mon goût.
La seule version que j’ai trouvé à partager sur KentGarage n’est pas terrible, aussi je vous conseille d’écouter la meilleure version jamais enregistrée ici
Sinon :

14
déc
2008
2

La Genèse : The Yardbirds

J’ai décidé de créer une nouvelle catégorie, celle de La Genèse du rock.
L’idée est de rappeler et rendre hommage à ceux qui m’ont amené à écouter du rock, à l’aimer et surtout à prendre une guitare pour me déhancher comme si j’étais devant les quelques 300 000 personnes venues à Woodstock en août 69.

The Yardbirds

Et j’ouvre donc ce chapitre avec les incroyables Yardbirds.

Et quel groupe ! Si je vous dis Eric Clapton, Jeff Beck, Jimmy Page, cela vous dit quelque chose ?
Aussi fou que soit tous ces noms réunis sous un même étendard, The Yardbirds c’est avant tout une formation britannique qui connaitra de nombreux changements de line-up mais tout en gardant une base fixe, celle de leur début en 1963, à savoir Keith Relf (chant), Jim McCarty (batterie), Chris Dreja (guitare) et Paul Samwell-Smith (basse).

L’épopée du Rock comme on la connait n’aurait probablement jamais eu le même visage sans les Yardbirds… Tous ces grands guitaristes que sont Page, Clapton et Beck ont fait leurs premières armes dans ce groupe avant de partir chacun de leur côté pour monter leur projet (respectivement, Led Zeppelin, Cream et The Jeff Beck Group). Ce qui a eu pour incidence de créer au fil des années une nouvelle synergie aux essences de blues et repoussant sans cesses les limites du rock de la scène londonienne.

Au départ les Yardbirds se contentaient de reprendre des classiques blues, une façon de rendre hommage à leurs propres héros et de jouer la musique qu’ils aimaient. Puis arrive Eric Clapton fin 1963; jusqu’en 1965 ils se rodent et sortent leur première composition, For Your Love. Carton immédiat, on y découvre une nouvelle sensibilité, un sentiment de fraicheur souffle et surtout, on sort du traditionnel carcan blues.
Fin 1965 Jeff Beck remplace Eric Clapton et c’est à ce moment là (à mon gout), que les Yardbirds vont véritablement prendre leur envol et composer de pures merveilles (Jeff’s Boogie, Steeled Blues, Lost Woman…). Jeff Beck et sa vision futuriste de la musique (qui se vérifie encore aujourd’hui), va propulser les Yardbirds au rang de ces groupes de légende du rock anglais.
En juin 1966 c’est au tour de Sir Jimmy Page d’intégrer les Yardbirds en tant que bassiste dans un premier temps puis comme guitariste ce qui nous apparait à tous comme une évidence. Jusqu’en juin 1966 Beck et Page feront pleurer et hurler leur guitare côte à côte pour le plus grand bonheur de leur public toujours plus nombreux.
Puis Beck suit son propre chemin et laisse Page au contrôle de la machine rock’n'roll Yardbirds.
Les Yarbirds vont continuer leur exploration du rock jusqu’en 1968 mais le départ de Jeff Beck laisse un vide créatif derrière lui qui aura pour effet d’effriter quelque peu la cohésion du groupe et de faire partir Keith Relf et John McCarty de leur côté pour monter ensemble un nouveau projet.
N’en déplaise à Jimmy Page, celui-ci fait appel à certains musiciens de sa connaissance répondant aux noms de Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones. Et voici les nouveaux Yardbirds au complet prêts à affronter le monde avec leurs riffs ravageurs et si fantastiques.
Ah oui, j’oubliais presque, ces New Yardbirds changeront de nom des suites d’une boutade du charmant gentleman qu’était Keith Moon, l’hallucinant batteur des Who, adoptant dorénavant l’anti-prophétique nom de Led Zeppelin.

Je tiens à rappeler qu’il n’y avait pas que ces 3 virtuoses de la guitare dans les Yardbirds, bien que ce soit difficile de ne pas en parler avec hystérie, Keith Relf était un excellent chanteur, ayant une véritable aura quand il montait sur scène, quant à Chris Dreja, Jim McCarty (le beau gosse du groupe) et Paul Samwell-Smith, ils tenaient très bien leur rôle et c’est grâce à eux que nos amis guitaristes ont pu connaitre l’autoroute du plaisir blues-rock enflammée de solos tonitruants et sortis de nul part… (Ré)écoutez des titres comme I’m a Man, The Train Kept a Rollin’ ou bien Evil Hearted You et vous comprendrez de quoi je parle.

Pour illustrer cet article je vous propose en toute simplicité le premier hit des Yardbirds, à savoir For Your Love (1965).

 

21
oct
2008
2

Sunny Day Real Estate

Sunny Day Real Estate

Mais quel est ce parfum? Hmmm, mon préféré, celui de la chanson de la semaine !

Je vous propose un classique du mouvement fondateur de l’emo (et bien oui, l’emo n’a pas toujours été ce que l’on croit, des kids aux mèches corbeaux se plaignant à bout de champs, complètement moulés dans leurs jeans féminins).

Sunny Day Real Estate fait parti de ces groupes dans lequel le mouvement emo puise son essence. A l’époque les fans ressemblaient plutôt à des premiers de la classe avec des lunettes triples foyers, des jeans déchirés et une vision du monde plus poétique que celle de leurs camarades se boxant sur du grunge…

Ils ont sorti 5 albums de 1994 à 2000 (Diary, Sunny Day Real Estate, How It Feels To Be Something On, Live et The Rising Tide).

Pour ceux qui veulent tendre vers l’érudition de SDRE, Nate Mendel, membre fondateur et bassiste du groupe est aujourd’hui le bassiste des énormes Foo Fighters (son départ début 1995 de Sunny Day fera couler beaucoup d’encre et sera sujet à de nombreuses disputes…).

Leur dernier album The Rising Tide sera fortement critiqué et la tournée qui en suivit difficile pour les membres du groupe qui décideront de se séparer quand celle-ci se verra sabordée par une mauvaise gestion du label.
Je tiens à dire ici, que personnellement je trouve cet album remarquable, très beau et que de nombreux fans sont passés à côté ce qui est dommage…

In Circles est tirée de leur premier album Diary et fut un des cartons qui permit à Sunny Day Real Estate de donner rapidement le ton sur l’atmosphère qu’ils allaient créer.

18
juin
2008
2

Auteur Graphique – Litteraire de talent

The Highway

 

« Mike Wrobel, tombé par accident de la planete Uranus, Kiffe grave le dessin »

« Checkez ca les mecs! »

« Wahouuu trop d’la balle »

Le mieux c’est de suivre le lien car ni lui, ni moi sommes suffisamment à même de parler de sa personne.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’il est doué, a un véritable talent mêlant humour, ambiance sombre, références rock, animes, mangas etc…

Bref, j’adhère complètement.

Mikey Mike

Rock'n'Art