16
fév
2011
2

The Death Set

The Death Set c’est le groupe dont j’aurais adoré faire parti.

Ces mecs sont originaires d’Australie mais vivent maintenant à Brooklyn.
Entre temps ils ont perdu un des membres fondateur, Beau Velasco, qui est mort soit suicidé soit d’overdose.

Leur style est un mélange de punk et d’electro qui crame sur place les poseurs fluokids et j’adore.

Je viens juste de les louper à Paris et j’ai les boules.

Pour le reste il y a leur site officiel très riche en médias et partages : http://www.thedeathset.com

Et de très nombreuses (bonnes) vidéos sur Vimeo et Youtube.
Leur dernier clip est juste mortel :

Ça c’est le concert où vous vouliez tous être :

Et ça un reportage genre grand n’imp’ :

The Death Set – The Adventures of Quanni Cannonz from The Death Set on Vimeo.

Ecrit par kent dans : Artistes | Tags : , , ,
17
jan
2011
2

Undercity – Sous-terrains à New York

Undercity est un reportage tourné par Andrew Wonder qui suit Steve Duncan dans les bouches de métro à New York.
C’est complètement dingue et passionnant. J’adorerais suivre moi aussi Steve dans les dédales obscures de la ville sous la ville.

En prime, Steve emmène Andrew dans d’autres secret spots…

UNDERCITY from Andrew Wonder on Vimeo.

Et assurez-vous de checker le site de Steve www.undercity.org

Ecrit par kent dans : Film de la semaine | Tags : , , ,
08
sept
2009
4

Tim Barber

Tim-Barber

Je viens de recevoir un mail de Tim Barber m’annonçant la mise en ligne de son site internet officiel en tant que photographe.

Vous me direz qu’il en avait déjà un, mais Tiny Vices était plus le fruit d’une démarche collective.

Tim Barber nous présente ici son travail de photographe, son travail qui lui permet aujourd’hui de vivre.

Cet homme sait capter le beau dans absolument tout. C’est incroyable…

Je vous invite à vous rendre de ce pas sur son site et admirer son travail pour la mode, ses portraits ainsi que sa partie « personnelle » qui n’est autre qu’un reportage lyrique et intemporel.

12
mar
2009
2

La ville, la nuit

Herald Square la nuit

J’ai toujours été fan de photographies nocturnes.
Plus particulièrement de photos de villes sous les néons et autres sources lumineuses.
Je trouve que l’ambiance et la poésie qui s’en dégagent sont prenantes et laissent véritablement cours à tous les scénarios.

J’ai justement trouvé ce site qui vous propose des photographies originales de New York la nuit.

Luminous New York

 

Et en bonus, Mesdames et Messieurs, une chanson illustrant cette atmosphère qui m’est si chère : Ulrich Schnauss, « Stars »

26
mai
2008
2

Chris Michaels

The Fiery Furnaces

 

Depuis le temps que je souhaitais en parler…

Voici comme chanson de la semaine Chris Michaels tirée de l’album Blueberry Boat de The Fiery Furnaces.

Véritable ovni dans le milieu de l’indie rock, ce groupe New Yorkais fondé en 2000 par Matthew et Eleanor Friedberger vous entraine à travers un monde imaginaire dans lequel vous passerez d’un parc d’attractions à un combat épique tout en séduisant une nymphe au bord d’une rivière. Et le tout en une seule chanson s’il vous plait.

Car c’est ici que se trouve la particularité des Fiery Furnaces. Chacune de leurs chansons est une histoire animée comportant un prélude, plusieurs chapitres et une conclusion.

Le plus simple est de les écouter car le verbe me manque pour décrire une telle merveille de musicalité.

11
déc
2007
2

Hubert Selby, Jr.

hubert-selby.jpg

Génie de la littérature Americaine, Hubert Selby a longtemps été considéré comme un paria. Toxico, pointé du doigt comme « Démon », censuré…
New Yorkais de naissance, Brooklyn plus précisément (quartier qui lui sera cher dans ses différentes oeuvres), il finira ses jours à Los Angeles. Il nous quittera en 2004, à 76 ans des suites de complications pulmonaires qu’il aura trainé toute sa vie…
Hubert Selby a réussi là où beaucoup se
sont discrédités: faire resssentir la solitude, la crasse, la drogue, la tristesse mais également la joie, la puissance d’un sourire…
Selby avait de ce génie naturel, inutile de forcer la vérité, ses phrases suintent la vie, la vraie, celle que l’on rencontre à chaque coin de rue. Chacuns de ses livres est une invitation au voyage du réel, Selby ne nous emmène pas vers de nouveaux cieux, il nous claque la gueule contre le bitume, on en perd une dent au passage et on peine à se relever…
Vous le connaissez probablement sans le connaître,
Requiem For a Dream est une adaptation de son livre…
Je recommande Last Exit To Brooklyn (1964), Le Démon (1976), Le Saule (1998), ils ont chacun leur atmosphere bien propre et la dernière page est toujours ce supplice de tantale, pourquoi est-ce déjà la fin?

Rock'n'Art