Pour une fois que Vice fait un reportage intéressant, il faut le souligner !
Comme vous le savez tous, mon blog pourrait s’appeler « life of a QOTSA fan », ou un truc du style. Hutch fait parti de cette équipe technique qui suit Josh Homme depuis ses débuts.
Le son des Queens, Hutch, à l’instar de Chris Goss, y est pour beaucoup.
Ce reportage de Vice sponsorisé par Marshall n’a autre que comme présentateur Jesse Hughes !
Voici la première partie, j’ai hâte de voir la suite bordel !
Le rêve de tout fan s’est réalisé lundi soir à l’Olympia.
Le groupe que l’on vénère à tel point que cela en est presque dérangeant vous rejoue dans l’intégralité son premier album.
Salle archi comble, public au rendez-vous, dès que les Queens arrivent sur scène on sait qu’ils sont de bonne humeur et en forme (contrairement à leur dernière prestation à Paris, Rock En Seine, qui fut vraiment triste et bâclée, c’est pourquoi je n’aime vraiment pas voir les groupes que j’aime en festival).
On sait que cette tournée célèbre la réédition de leur premier album qui était devenu introuvable ou bien à prix exorbitant sur Ebay.
Et quand les Queens Of The Stone Age ont joué, bah j’avais tout simplement les yeux humides et ce sourire collé aux lèvres toute la soirée.
On commence avec « Regular John » on enchaine avec « Avon » puis « If Only »… Oh putain ils nous font même l’album dans l’ordre…
Ce réflexe, cette évidence d’enchainement des chansons quand on connaît un album par cœur, quand on siffle déjà la chanson à venir alors que les notes ne sont même pas sorties… Et bah là tu te le prends en pleine gueule avec cette puissance dévastatrice si maitrisée qui est propre au son de Josh.
J’ai rarement vu Troy bouger autant, ils se sont même prêtés au jeu du je me colle à toi quand je joues mon riff, ouais on trip à fond…
Je pesais mes mots quand je vous disais qu’ils étaient en forme et qu’on sentait qu’ils adoraient vraiment rejouer ce premier album en live.
Et tout s’enchaine parfaitement, on attend la surpuissante « Mexicola » et BAM, elle arrive, on se dit « oh, et puis Hispanic ? Ils vont la lâcher ? », bêtement oui, mais bon, on n’y croit pas tellement c’est beau, et là, BING, ça tremble de partout !
Et Josh toujours aussi killer dans ses interventions avec le public « on n’est pas mercredi ? Ah non lundi ? Well, c’est toujours samedi soir ! »…
Ce mec devrait écrire des scénarios avec Tarantino, il a toujours ces phrases qui sonnent comme des hymnes, des citations éternelles.
1 heure de show plus tard, le premier album est bouclé, les lumières s’éteignent, ils sortent de scène.
Ça hurle dans la foule, on est demandeur plus que jamais. Changement de « décor », des sortes de néons descendent au dessus de la scène et les revoilà repartis pour un second set.
Et ils l’entament avec « Monsters In The Parasol » (merci Val ) et on se dit « naaaaan ils vont quand même pas… », et bah non, ils ne nous font pas le second album dans son intégralité mais enchainent efficacement un mix de l’ensemble de leurs albums, « Turning On The Screw », « Little Sister »… Pour terminer en final en demandant au public quelle chanson ils veulent pour boucler le show, « No One Knows » ou bien « A Song For The Dead » ? Les gens se marrent, et crient « Both !!! ».
Bah ouais, ils nous envoient les deux, pour terminer par la tonitruante « A Song For The Dead » qui fait littéralement trembler le sol de tout l’Olympia.
Quand nous sommes sortis de la salle avec mon pote Ugo, c’était vraiment avec ce putain de sourire collé aux lèvres, une envie urgente d’une clope et l’incapacité de décrire à quel point ce fut jouissif, juste des phrases à la con du type « putain mec… Mais putain quoi ! ».
Je souhaite vraiment à tout fan d’un jour pouvoir vivre un tel moment de rock and roll. Avoir la chance de réentendre le premier album de son groupe culte en live est un privilège énorme.
Enorme…
Ce soir sera un moment d’anthologie rock ou ne sera pas.
Par ce merveilleux et ensoleillé lundi 23 mai 2011, nous avons cette journée entière pour nous préparer à vivre un moment épique.
Par « se préparer » j’entends le sens rock and roll du terme. Pas si simple quand l’on bosse.
Je vous ferai très certainement un reporting du show des Queens Of The Stone Age, mais encore une fois, je pense que cela ne sera pas très objectif.
Quoique, je les attends quand même un peu au tournant…
En tout cas, pour le côté épique je vous propose pour attaquer cette journée la chanson « Last Caress » des Misfits, qui me file toujours autant cette envie de lever le poing dès les premières paroles pour finir par danser de façon incontrôlable les yeux offrants des relents de syncope post addiction non contrôlée.
Youtube c’est quand même magique quand il s’agit de trouver des perles rares de bootlegs ou bien d’obscures demos…
Les Queens Of The Stone Age ne font pas exception (pour mon plus grand bonheur) !
J’ai trouvé les « vidéos » suivantes, assurez vous de lire les commentaires qui expliquent les origines des titres. Des démos pour vendre qotsa aux maisons de disque (!) ou bien des lives au son dégueulasse mais la chanson est une tuerie !
Celle là est très certainement la base de Rickshaw parue sur les Desert Sessions (une de mes préférées d’ailleurs), « Sherbert » :
Bootleg dégueux mais qui vous fait regretter amèrement de jamais avoir entendu une version studio de cette « Anderson Anderson » :
Celle-ci s’appelle « Josephine« , il y a Mark Lanegan, Josh Homme et Nick Oliveri dessus, et cette chanson n’est jamais officiellement sortie (dannnng) :
Ce week-end comme tout le monde le sait c’était Rock En Seine.
Et comme tout le monde le sait aussi, lesQueens Of The Stone Ageétaient présents !
Miam, miam…
Une prestation carré, cela se sentait qu’ils étaient en tournée, ils ont fait leur job proprement mais ce fut trop court… 60 minutes…
Mais bon, en festival cela s’enchaine et c’est pour ça que je préfère vraiment les concerts en salle, plus intime, un public acquit, une ambiance…
Mon autre excitation était vouée à Blink 182, et ouais, le groupe de mes 17/18 ans, ma période skateur, le bitume, le soleil, les sessions limonades/gateaux dégueux, les premiers pétards… Il fallait au moins les voir une fois ! Le set était carré lui aussi, le show à l’americaine. Simplement, à mon goût, trop de chansons de leur dernier album qui n’est pas le plus fédérateur. Peut-être une façon pour eux de nous dire « Hey, on a quand même un peu mûri ». Mais bon, quand un « Carousel » ou un « Whats My Age Again » est balancé, tout le monde danse, chante et sourit. Sweet…
Sinon j’ai bien trippé sur Cypress Hill, Foals étaient top. BRMC (que j’attendais de pied ferme) et bah j’me suis planté comme une merde, je suis arrivé un peu à la bourre et du coup j’étais genre super décalé sur la droite, presque dans l’allée, le son était pourri et j’avais pas l’impression d’être dedans… Fait chier.
Mais au moins j’ai pu les voir parce qu’ils annulaient le reste de leur tournée, le père de Robert Been qui était leur ingé son, est décédé d’une crise cardiaque au festival Pukkelpop une semaine auparavant. Et merde.
Festival apparemment maudit cette année puisque le chanteur du groupe Où est le Swimming Pool s’est suicidé après leur performance…
Comme le dit la chanson « anyways, the beat goes on »
Je rentrais de Strasbourg (à la base c’est de Rome que je devais revenir, mais bon…) en train hier soir et j’écoutais Gonna Leave You des Queens Of The Stone Age.
Je m’imaginais en voiture tracer la route et regarder les fils des poteaux électriques danser d’un poteau à l’autre.
Et je me suis dit pourquoi cette image ?
Cette sensation de ballade qui n’en est pas une, on écoute cette chanson qui peut paraitre « douce », et pourtant il y a ce petit quelque chose qui cadence la chanson sans jamais s’essouffler…
Et cette sensation intense n’est autre que la batterie.
Écoutez la attentivement, c’est prenant !
Surtout quand l’on sait que c’est Dave Grohl qui frappe. C’est doublement passionnant.
Voici ma chanson de la semaine, une énième des QOTSA, mais que voulez-vous, tant que je n’aurai pas parlé de toutes leurs chansons je ne m’arrêterai pas !
ps: ce sont les vacances, désolé, je suis encore plus fainéant…
En cette fin de semaine particulière, car oui la fête de la musique c’est dimanche, je veux être original en proposant ma chanson de la semaine.
Et cette fois-ci l’originalité se portera sur… les QUEENS OF THE STONE AGE !
Wouhou, quelle surprise.
Mais que voulez-vous, en ce moment même je suis au bureau, seul, la musique à fond, les enceintes du mac crachent un Little Sister surpuissant et je m’apprête à vous proposer probablement ma chanson préférée des QOTSA, « Everybody Knows That You’re Insane« .
Pour la petite histoire, l’album Lullabies to Paralyze est vraiment à mon gout déprécié aujourd’hui. Les gens sont en quelque sorte passés à côté. On lit beaucoup de polémique sur tel album est meilleur que l’autre, etc… Lullabies to Paralyze est très sombre, triste, lourd, il marque une rupture. Rupture liée au départ de Nick Oliveri.
Cet album a été enregistré dans le malaise en seulement 6 semaines (!); ce qui est incroyable, en l’écoutant au casque, le travail du son, des sons même, est merveilleux. Cette phase de studio est remarquable, les QOTSA sont avant tout un groupe de scène, leurs chansons sont faites pour être jouées live, cependant Lullabies to Paralyze se démarque clairement du reste de leur discographie. Les démons habitent cet album, la mélancolie et la noirceur sont plus que jamais présentes…
Josh Homme avait des choses à exprimer, ce fût avec douleur, mais au final un chef d’œuvre fût composé. Le temps me donnera, je l’espère, raison. Lullabies to Paralyze est une pépite noire et fascinante, déterrée des méandres d’une âme en peine…
Je parlais de moment spécial, oui mais pourquoi ? Parce que le 21 juin est devenu l’emblème de la musique en France, l’unique jour de l’année où tous les petits groupes de musique peuvent s’exprimer ensemble, se faire entendre et être les rois de la soirée.
Et pour moi, la soirée parfaite ce serait une bouteille, un cd des QOTSA et une atmosphère lourde et inquiétante.
Du rock lourd, énervé, speed, en passant par la ballade onirique, les Queens Of The Stone Age m’ont toujours apporté un éventail de bonheur qui n’a de cesse de tarir mon amour et ma conviction que ce groupe est immense.
Ma fête de la musique sera probablement ponctuée par une sortie entre potes, cette année je ne joue pas, dommage, mais ce sera forcément réussie, car j’écouterai les Queens, et je serai une fois de plus transporté quelque part… Où ça ? Je ne sais pas, cela varie tout le temps. Un endroit toujours familier, du bitume ou de la terre sous les pieds peut importe. Tant que le soleil et l’orage passent au dessus de ma tête…
Voici ma fête de la musique, mon bonheur, ma chanson :