09
juin
2010
7

Reporting Concert Them Crooked Vultures

Un grand moment de rock’n'roll !

Cette fois-ci le public était averti. Pas de surprise, pas d’affiche au nom des petits pois. Un album écouté, ré-écouté, ré-ré-ré-écouté, adulé…
Cela donne l’ambiance de la salle, prête à bondir.

Je ne vais pas détailler le concert car cela ne sert à rien, et puis quelque part on s’en fout.
J’ai vu hier soir un Josh Homme heureux, content d’être là, on sentait bien qu’il était vraiment de bonne humeur et que de jouer avec Dave Grohl, John Paul Jones et Alain Johannes le faisait plus que planer. Car oui Josh planait, il a même dansé !!! Je veux dire, il a posé la guitare et fini le déhanché elvissien, il a dan-sé !
J’ai l’impression que ce groupe a redonné à Josh de la joie de vivre, cela dénote nettement de l’époque Lullabies To Paralyse (une des meilleurs soit dit en passant)…

Je focalise sur Josh comme si il ne s’agissait que de lui, mais bon vous le savez, je suis monomaniaque… Presque…
John Paul Jones avait comme à son habitude des sons de basse destructeurs, avec des basses de l’espace qui brillent dans la nuit… Il a d’ailleurs eu la plus grande ovation quand Josh a présenté les musiciens…
Dave Grohl était Dave Grohl, puissant, impérial, communicant, la bouche tordue et les dents toutes devant prête à bouffer sa batterie… J’adore…
Et Alain Johannes… L’homme de l’ »ombre », le quatrième vultures… Il m’a tout simplement sidéré, incroyable dans son rôle de soutient aux parties de Josh. Checkez sa bio vous comprendrez qu’il a un bagage assez monstrueux et que donc ce n’est qu’évident que quand il envoie sur scène et bien cela scotch illico les oreilles derrières la tête. Mais là ce fut plus que ça ! Nous avons eu le droit à un morceau en solo, tout projecteur sur lui. Et sans vouloir faire de comparaison poussive, ce fut tout aussi prenant que cette fameuse phase de Jimi Page au Royal Albert Hall quand il prend sa Danelectro et joue en solo White Summer/Black Mountain Side.

Nous sommes ressorti après quelque chose comme 2 heures de concert, les oreilles sifflaient, les sourires étaient figés. Heureux, nous étions Josh, John, Dave, Alain, heureux…

{photo} : Merci à Allwhite pour la photo !

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08
juin
2010
2

Them Crooked Vultures

C’est ce soir au Zenith de Paris !!!

Yay, yay, yay !


Ecrit par kent dans : Concerts / Soirées | Tags : , ,
08
mar
2010
13

Concert Them Crooked Vultures !

la-priere-du-chat

Great news !

Le 08/06/2010 au Zenith de Paris il y aura un grand évènement ! Them Crooked Vultures !

Wouhouu, j’ai ma place.
Faites-en de même !

Pour la photo je sais, aucun rapport, c’est juste que l’autre jour en allant aux toilettes pendant une soirée je suis tombé la dessus, l’hallu !

Ecrit par kent dans : Concerts / Soirées | Tags : , , ,
18
nov
2009
3

Them Crooked Vultures à Paris !

Enfin, c’est plutôt du viral, mais bon, la vidéo existe et donne un aperçu encore une fois de ce que contient l’album qui vient de sortir (je vais à la Fnac tout à l’heure…)


FILM1 from admdpp on Vimeo.

Ecrit par kent dans : vidéos | Tags : , ,
29
oct
2009
3

Them Crooked Vultures : L’album bientôt dans les bacs

them-crooked-vultures

C’est confirmé, l’album Them Crooked Vultures sort officiellement le 16 novembre au Royaume-Uni et le 17 aux Etats-Unis.

J’imagine que la sortie pour le reste de l’Europe correspond à celle de l’UK…

J’ai vraiment hâte d’avoir dans les mains cette production made in Josh Homme et ses potes, Dave Grohl et John Paul Jones.

Entre temps j’avais réussi à chopper le bootleg du concert de Rock en Seine, mais bon, je veux vraiment entendre ce qu’en studio ils ont balancé. Quand l’on voit les vidéos de teasing qu’ils ont balancé sur Youtube, cela semble vraiment prometteur…

Ecrit par kent dans : Artistes | Tags : , , ,
01
sept
2009
4

Reporting : Eagles Of Death Metal + Them Crooked Vultures à Rock En Seine

Concert-EODM-Them-Crooked-Vultures

Ce fût grandiose.

Tout d’abord les Eagles Of Death Metal, fidèles à eux même nous ont livré un show sympathique, puissant, ces refrains toujours autant fédérateurs et un Jesse Hughes plein de bonne humeur, ayant toujours un mot chaleureux pour son public.
Je n’ai plus la setlist en tête mais que du bon, bien évidemment.
Je m’attendais éventuellement à voir Homme derrière les fûts mais que nenni, Joey Castillo s’y trouvait comme lors de leur dernier passage au Bataclan.
En revanche, au milieu de la chanson « Wanna Be In L.A », notre ami Josh a débarqué sur scène « à l’improviste » pour accompagner Jesse au chant. Les fans ne s’y sont pas trompés et ça a commencé à hurler de partout…
J’attendais la désormais classique conclusion des Eagles, à savoir la reprise des Stones, « Brown Sugar », mais non, nous n’y avons pas eu le droit cette fois-ci; hey, pourquoi pas après tout.

Puis derrière, dans la foulée, premier concert en France de ce nouveau super-groupe, Them Crooked Vultures.
Pour commencer, c’était pas terrible, pas le show, mais l’endroit ou nous nous trouvions, à savoir complètement à droite de la scène, derrière un arbre…
La basse de John Paul Jones ne nous parvenait pas distinctement, un horrible « brrr brrr brrrrrr »…
Puis grâce aux mouvements de foule nous avons pu nous retrouver presque devant, chose plus qu’appréciable.
Et là ce fût la concentration extrême pour tous les fans réunis.
L’album n’étant pas encore sortit, ce fut la découverte. Ce qui se sentait, les gens étaient attentifs, scrutaient le jeu de chacun.
Josh était Josh, puissant, sa guitare et son son typé QOTSA. Il assurait le chant lead avec perfection. J’ai trouvé que dans son jeu il laissait beaucoup de place à ses compagnons, peut être un petit peu plus que dans QOTSA.
J’ai également été surpris de voir qu’Alain Johannes accompagnait le groupe à la guitare, pour rappel, Alain a enregistré Lullabies To Paralyse des Queens Of The Stone Age et accompagné la tournée qui a suivi la sortie de l’album. Il a très bien tenu son rôle, balançant des sons très sombres, alternant jeu classique puis slide.
Ensuite nous avions la légende, l’immense, le grand John Paul Jones à la basse. Cela fait toujours un peu bizarre de voir une personne de son envergure sur scène, on ne sait jamais trop quoi ressentir ou bien en penser. Le mieux je pense c’est de rien n’en penser justement, il faut apprécier le moment, apprécier ce qu’il a à nous proposer. Et quelle claque ! Un son dévastateur, une basse tonitruante, carrément stoner ! Le paroxysme du concert fut quand il pris son espèce de basse-slide-electronique, je n’avais jamais entendu cela, un son monstrueux ! Prenez le plus gros son de basse que vous avez entendu en concert, et bien cette chose l’écrabouille sans remord, comme quand l’on était petit et qu’on se farcissait patiemment une fourmilière.
A ce point là, ouais.
Et pour terminer nous avions un Dave Grohl à la batterie. Première fois que je le voyais en show et je tiens à le dire, j’étais très content aussi de le voir lui (c’est ma génération après tout, Led Zep j’adore mais mon père aurait plus été ému de voir John que moi). Dave était très concentré, mais alors très concentré, les gros plans sur les écrans vidéos géants le montraient bien. Il a carrément assuré et j’ai retrouvé cette puissance sauvage qu’il avait pu livrer sur Songs For The Deaf. Et puis on reconnaissait bien la patte Grohl de toute façon (Nirvana, Foo…). Il a même pris certains cœurs par moment.
C’était parfait.
Parler des compositions est plus dur par contre. Je ne les ai entendu qu’une seule fois, en live qui plus est. C’est toujours très difficile de se prononcer sur si peu.
Ça tourne bien, c’est carré, puissant, sombre.
A noter presque cette approche « pop » sur certain morceau, approche qui est très chère à Josh Homme dans sa façon de composer et de voir les choses. Cela peut paraitre très contradictoire au vu de leur son et de leur musique, mais en y regardant de plus près tout prend son sens. La formule est simple, un son original, dévastateur poussé par une démarche voulant faire bouger, danser, vibrer…
De ce que mes oreilles ont retenu et entendu nous avons eu le droit à des morceaux très lourds, sombres, d’autres plus « pop » (on se comprend maintenant), des morceaux vous transportant loin, à coup de solos métalliques et de riffs de basses hurleurs, le tout supporté par une batterie lourde (je manque de superlatifs là, désolé).  Et même à un moment de piano fort agréable joué par John Paul Jones.

Ma conclusion sera simple, j’attends avec impatience l’album et une fois celui-ci dans mes mains, un prochain concert (croisons les doigts, j’espère que la formation ne sera pas celle d’un unique album)…

Rock'n'Art