Soirée Surpat’
Le 16 octobre 2009 commencent les soirées Surpat’.
Allez-y.
Ce sera bien.
Avec pleins de gens sympathiques.
Et beaux.
Le 16 octobre 2009 commencent les soirées Surpat’.
Allez-y.
Ce sera bien.
Avec pleins de gens sympathiques.
Et beaux.
Ne vous laissez pas tromper par le titre, ces nanas branchées graffent les murs !
Ce crew de ladies aiment la musique, le graff, les fringues, le in et le out.
J’aime leur site, leur visuel et ces délires que seules les nanas savent monter et partager ainsi à travers leur blog.
Un relan de Grrrl Power ? Ou plutôt le début d’une era vulgaris ? Tout simplement le G.A.G.
Cela me rappelle Le Péril Jeune le gag, donc c’est plutôt bon ça !
En allant faire un tour tout à l’heure sur Tiny Vices, cela m’a étonné de ne pas en avoir encore parlé sur KentGarage.
Le concept est simple, le « chef » du site/bande s’appelle Tim Barber, il est lui même photographe et a ouvert ce fameux site qu’est Tiny Vices dans le but de partager les photographies de ses potes, les siennes mais également celles que lui envoient les photographes passant par là.
Il y a comme une ligne de conduite générale qui ressort de toutes ces photographies proposées sous forme de mini-galeries, de l’argentique évidemment, beaucoup de « vintage », de la poésie par la nature, du road trip, du trash (Dash Snow), des portraits…
Si j’aime ce site c’est parce qu’il est très rock’n'roll et authentique.
De temps en temps Barber organise des expositions (notamment une que j’ai eu le plaisir d’aller voir chez Colette à Paris) mettant en avant une sélection de photos que l’on retrouve sur le site.
Pour ceux qui détestent l’aseptisé et recherchent la vie telle que l’on veut l’imaginer, la voir, le mieux c’est déjà de commencer par se rendre sur le site Tiny Vices…
Faites votre shopping arty tendance « underground » en ligne.
Lazarides c’est tout d’abord l’ensemble d’une communauté londonienne de galeries mettant en avant l’art contestataire et underground porté par des artistes comme Banksy, Paul Insect, Zevs, Invader….
Autant dire qu’il s’agit d’un réseau ultra hype qui représente la crème de l’art subversif du XXIème siècle (souvent classé en tant que Street Art), et qui ne veut pas en être plus que ça mais qui au final si, quand même…
- Oui c’est de l’art et l’ambigüité est voulue, ne surtout pas mettre ces artistes dans le même panier que ceux que vous pourrez voir exposés dans les galeries rue Bonaparte.
- Non ce n’est pas de l’art car non-conventionnel et surtout pas officiel, sinon on en perdrait le côté militant de l’obscur, et l’étiquette « underground » comme gage de crédibilité volerait en éclat !
- Et pourtant ! Lazarides c’est également la boutique de référence à Londres qui vous propose de découvrir ces nouvelles œuvres, de rester »in », et surtout de pouvoir vous offrir du Banksy, car cela fait toujours bien au dessus de votre imac.
Oui je sais, je suis quelque peu cynique, et j’ai tord, ces artistes ont tout à fait le droit de vivre de leur art.
C’est juste que je trouve cela dommage de lever le voile sur un univers qui commence par naitre dans la rue, offert gratuitement aux yeux de tous dans un anonymat qui attise les passions et les théories les plus folles.
Qu’il y ait des manifestations, des expositions, des sites internet, des show rooms… Pourquoi pas, mais pour moi le Street Art doit rester dans la rue et non au chaud dans votre salon.
Enfin, comme je suis mauvaise langue et qu’il y a tout de même des démarches qui n’ont d’autre but affiché que celui d’être art et exposées je vous invite tout de même à vous rendre sur le site LAZ.inc pour en découvrir plus.
Pour « célébrer » (vous allez comprendre) notre entrée dans l’été, je propose cette semaine deux chansons.
La première, basée sur la magnifique chanson de Gershwin « Summertime », est « Doin Time » de Sublime.
On enfile le maillot de bain et c’est parti pour une petite session plage/surf/bières.
Cette chanson est parfaite pour chiller tranquillement dans son sofa en attendant le moment où l’on pourra boucler le sac pour de bon, sauter dans le train/avion/voiture et direction le « seaside » mondial.
Ma seconde chanson est plus tonique.
« Celebrated Summer » de Big Drill Car est également une reprise (réelle cette fois, pas juste « inspirée ») du groupe Hüsker Dü.
Il y a une longue histoire d’amour derrière cette chanson.
En effet, il y a fort longtemps, quand j’avais 16 ans, j’ai découvert grâce à un jeu vidéo complètement taré (Courier Crisis) et sa bande son terrible (elle comportait deux parties: des morceaux garages punk de la scène californienne et des instrus indus, techno, indie…) m’a fait découvrir les fantastiques Big Drill Car.
J’ai bien entendu tout fait par la suite pour trouver plus de sons d’eux, mais à l’époque la Fnac était bien vide dans ses bacs « indé-garage-punk-california-underground » et internet bien cruel dans son réseau de partage, donc je ne pu trouver tout ce que je voulais (notamment des titres du jeu en question).
Mais, car oui il faut toujours un « mais », j’ai pu télécharger Celebrated Summer qui est rapidement devenue ma chanson préférée du moment.
Mais(bis), c’est moins fréquent le « mais(bis) », j’ai eu des problèmes d’ordinateurs et j’ai tout perdu comme par hasard.
Ce n’est qu’il y a quelques semaines, grâce à un fan invétéré du groupe que j’ai enfin pu retrouver le saint-titre perdu dans les abysses d’internet (pas moyen de le retrouver, et je vous jure avoir cherché comme un fou).
Aujourd’hui je suis heureux, j’ai de nouveau Celebrated Summer dans mon ipod, mon adolescence ne veut plus me quitter et j’en suis très satisfait ainsi.
Il y a deux remarques à faire par rapport à cet article:
La première est que j’ai volontairement utilisé un nombre indéscent de guillemets.
La seconde est que je vous parle d’une chanson (quasi)introuvable, mais bon, vous découvrirez au moins un merveilleux groupe…
Je viens de découvrir (grâce à Alsa, merci à lui) que du côté de Mulhouse les gens agissent aussi en faveur de la cause Street Art.
Et l’effort n’est pas des moindres car le résultat est très, très sympa.
On y retrouve le côté imaginaire et incongru qui définie le mouvement Street avec bien entendu des références classiques aux différents milieux Undergrounds.
Le printemps est là, il nous le fait savoir en nous dorant légèrement la peau.
J’ai donc (bien entendu!) besoin d’un peu de fraicheur.
Et pour cela, rien de tel qu’un peu de Street Art dans l’underground british. C’était à l’occasion du Cans Festival qui s’est déroulé dans les couloirs du métro londonien. On y retrouve le mythique Banksy mais aussi d’autres célébrités comme Jef Aérosol.